Présentations
Didier Tischler Taillard
Didier, peux-tu te présenter ?
Je suis né à Genève en 1961. J’ai raté les Beatles mais me suis rattrapé avec les Stones. Car dès les années 70, grâce à mon grand-frère adolescent qui écoutait du rock dans notre chambre, j’ai découvert aussi Led Zeppelin, David Bowie, Deep Purple, Suzi Quatro, Woodstock au… cinéma et, surtout, Status Quo. C’est le boogie-blues du quartet anglais qui a servi de déclencheur. Je me suis mis à la basse. J’avais 16 ans et des poussières. Je n’ai jamais arrêté de jouer.
En parallèle, un apprentissage de typographe, puis un long séjour en Thaïlande et, enfin, une formation de journaliste.
En 1990, je rencontre mon alter égo batteur, maitre du groove, Marcel Bertoli, au sein du band de blues-rock Early Morning. Aujourd’hui, on joue toujours ensemble. Avec lui, nous avons fait plein de groupes, de séances de studio ou encore de la télévision.
Outre mon activité de bassiste, j’ai également toujours aimé réunir mes potes musiciens, monter des projets, organiser des soirées thématiques et filé quelques cours de quatre cordes. Parfois, on me demande si je n’en fais pas un peu trop.
Mais je dis non car la passion ne se calcule pas, elle est en moi.
Le BAG et toi ?
Rejoindre le comité du BAG avec une équipe de passionnés est arrivé comme une évidence.
